Bondage de bureau

Bondage de bureauLe journal Hokkaido Shinbun a publié une information intéressante à propos de la passion populaire dans des sociétés japonaises.

Ne soyez pas surpris, si étant arrivé à un rendez-vous d’affaire avec votre partenaire japonais, vous voyez une jeune fille immobile, les mains et les jambes liées, débout et sans vêtements dans son cabinet. On dit que cette mode est née il y a 10 ans, quand l’ordinateur a commencé à remplacer les fonctions des jeunes filles secrétaires. Alors le rôle de la secrétaire s’est transformé en décoration du bureau, en symbole du statut du propriétaire du cabinet. Avec le temps, certains dirigeants ont décidé que les filles allaient décorer leur cabinet, non pas en étant assises derrière la table, mais débout en évidence et nues.

Probablement, les cordes et autres objets BDSM ont été ajoutés un peu plus tard. En plus, le bondage et le BDSM sont très populaires dans la culture érotique japonnaise, probablement, dans ce cas ils symbolisent les difficultés du travail de bureau et l’impossibilité de s’enfuir de ses responsabilités. Les businessmen japonais qui utilisent ces nouveautés assurent que ces « décorations » diminuent le stress et favorisent l’efficacité du travail dans le bureau.

D’après les agences recruteuses, il existe de la demande pour ces postes et même la quantité de candidatures à ce travail vient d’augmenter. Il n’y a pas de problèmes liés à la recherche des candidates au rôle de décorations exotiques, au Japon ce travail n’est pas considéré comme étant honteux ou humiliant la dignité humaine. Les jeunes filles sont bien traitées, elles ont des recréations réglémentées et la possibilité de quitter leur poste, en faisant un signal spécial.

Ce travail est bien payé. En plus, le stage d’une secrétaire dans un département des sociétés comme Nintendo, Mitsubishi ou d’autres grandes sociétés japonaises peut influencer positivement sa carrière.

Les agences recruteuses et les propriétaires de bureaux nient toutes possibilités d’actes sexuels par rapport aux jeunes filles. Ils établissent l’analogie avec des geichas, qui incarnaient la féminité et la sexualité, ont été des personnes respectées par la société et n’ont jamais eu de rapports sexuels avec leurs clients.

Certains amateurs de cette distraction de bureau préfèrent les modèles d’ouest comme décoration de leur bureau. On dit que certaines modèles européennes et nord-américaines ont déjà visité des cabinets situés aux étages supérieurs des gratte-ciel japonais.

P.S. Il est à noter que la plupart des Japonais sont très responsables envers leur travail et y mettent une grande partie de leur vie. La journée de travail de 15 heures ou un mois de congé par 5 ans ne surprent personne au Japon. En plus, le shibari, partie importante de la culture BDSM, est né au Japon.

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