Parmi les pratiques sexuelles, le BDSM occupe une place particulière. Il y a ceux qui pensent que les gens pratiquant le BDSM ont du plaisir uniquement en faisant mal aux autres. Mais en réalité, c’est plus complexe.
Le sexe est une notion intime. Chaque personne veut être satisfait sexuellement. Le désir de l’inconnu peut mener à la recherche de la satisfaction par des moyens étranges, exemple, à l’aide du BDSM. Le terme BDSM cache trois paires de notions : BD – le bandage et la discipline, DS – la domination et la soumission, SM – le sadisme et le masochisme.
Pour chaque paire de notions il y a des pratiques particulières qui apportent du plaisir. Pour BD c’est le bandage, les jeux de rôle, les punitions différentes, les humiliations. Pour DS c’est la domination et la soumission, ici importe l’inégalité des partenaires pendant le sexe. Pour SM ce sont des pratiques différentes, liées à la douleur physique.
La règle principale du BDSM c’est le respect de trois principes : la sécurité, la raison et le libre consentement. En général, la séance BDSM peut être arrêtée à tout moment. L’un des partenaires doit prononcer le mot « stop ».
Pour participer aux séances BDSM il faut avoir une santé solide, physique et psychique. Lors de la séance BDSM on utilise plusieurs gadgets, allant des cordes jusqu’aux machines spéciales. C’est pourquoi il est obligatoire de lire la liste de règles, qui exclut les traumas, dangereux pour la vie, avant la séance BDSM.
La séance ne doit pas forcément s’achever par un acte sexuel, puisque son but principal – le plaisir à l’aide des endorphines qui ne sont pas produits uniquement par le sexe.
Les psychologues assurent que les relations BDSM sont normales, puisque les relations de domination et d’esclavage sont à la base de toutes les relations humaines. Ces relations englobe toute la société, tous ces domaines, y comris la famille et les lois religieuses.
GC
8 avril 2013 at 11 h 02 min
Etant donné que mon amie ne voulait plus répondre à mes demandes de plus en plus hard en BDSM, il y a 11 ans, j’ai conçu ma propre salle SM, avec son accord.
Je n’ai pas de relations sexuelles avec mes esclaves : seulement du SM avec fouets et cravaches et jamais au-dessus de la ceinture (parfois le dos sur demande expresse).
Jamais les organes sexuels ni les zones sensibles (seins, reins, etc).
Les soumi(e)s sont attachées puis fouettées pour les faire danser sur fond musical. La séance peut être filmée s’ils (elles) le demandent. Je ne garde pas de copie de la vidéo.
J’y reçois des soumis(e)s qui ont entendu parler de moi par le bouche à oreille surtout.
Plusieurs canaux informels de publicité existent, mais je ne les connais pas vraiment tous.
Je reçois 2 à 4 personnes par semaine, à tire de loisirs pour elles comme pour moi.
Ces derniers temps je remarquai un double changement dans les demandes de séances et les prises de rendez-vous dans ma salle SM.
Les gens ont plus tendance à venir à deux (avant c’était rare) :
- couple homo ou hétérosexuel ou,
- copains ou copines qui s’offrent une séance insolite.
Quoi qu’il en soit, les gens sont de moins en moins complexés, comme si cela entrait dans les moeurs. Les soumis(e)s sont d’ailleurs plus détendus et moins inquiets qu’avant.
Une autre chose insolite qui va dans le même sens : on s’offre une « petite séance SM » pour fêter la fin de la semaine ou le début d’un WE (surtout s’il est prolongé). Les choses se banalisent en somme. Par ailleurs les rendez-vous augmentent le vendredi soir et le samedi matin tôt.
Vais-je devoir prévoir des cartes de fidélité
Les gens demandent également plus de gadgets SM mais pas plus de temps total (une heure en tout), comme si le fantasme de la préparation par le bourreau prenait plus de place. Ma tenue vestimentaire semble plus importante aussi à leurs yeux.
Comme je tiens à ma demi-heure de plaisir « S », je dois compresser un peu la mise en place des accessoires et booster ma dextérité.
Tout cela est décidément bien fun.
GC